Mon regard était imprégné de colère froide et de dégoût. Lestat continuait à rire avec sa voix partant des les aigus un bruit insupportable pour toute oreille humaine. Je refermais la porte doucement sur cette triste vision. Il me semblait que j’avais dans la bouche le goût affreux du sang de ces gens là. J’étais restée derrière la porte, impassible, sans faire le moindre geste pour la sauver alors que je savais parfaitement ce qu’il allait faire. Je me sentais horriblement lâche.